Arduinna, la protectrice

Aujourd’hui, je vous présente les bribes de légendes autour du carnet ourses que j’ai nommé « Arduinna ».

Arduinna, l’ourse et son abalone

L’étymologie d’Arduinna est “arto” en gallois qui signifie ours. (Le nom “Arthur” vient d’ailleurs de la même racine).

Pour les Celtes, l’ours était un symbole de Terre-mère,terre nourricière. Protectrice de la Faune et de la Flore.
Elle donne d’ailleurs son nom à l’actuelle forêt des Ardennes, qui s’étend sur trois pays, dont la France.
Pour les romains ensuite, l’ours est symbole de puissance.
Le déesse gallo-romaine Diane, est d’ailleurs assimilée à Arduinna. Déesse chasseresse dont le pouvoir passait par l’astre de la lune et ses lunaisons. 

J’ai imaginé ce carnet avec des couleurs plutôt féminines.
L’abalone sertie dans l’empreinte d’ours représente un des coussinets.
Pour faire ressortir cet entrelacs de patte d’ours, j’ai choisi d’utiliser une couleur argentée.
La couverture à ensuite été protégé avec un baume 100% naturel.

J’espère que cette série d’article sur les légendes celtes t’auras autant enchanté que moi 🙂
A bientôt ami voyageur !

Bleiz, Le hurleur de lune

Aujourd’hui, je vous présente un des deux petits carnets qui a trouvé son nouveau foyer.

Bleiz, le loup et sa lune en tourmaline

Et les miettes récoltées lors de mes recherches (intensives)

Bleiz signifie “loup” en breton.
Bleiz est, dans la tradition celtique, un des derniers druides.
Il est l’instructeur de Merlin l’Enchanteur (futur guide spirituel du roi Arthur). Il vivait en ermite entouré uniquement d’animaux qu’il soignait.

Le loup est un animal très présent dans les représentations divines celtiques.

Ainsi, Lug, le dieu suprême de la mythologie celtique, est représenté accompagné de deux loups.
Le loup était également l’animal protecteur du dieu Belenos.

Morrigan, déesse des batailles dans la tradition celte, prenait parfois l’apparence d’un Loup, notamment à l’occasion de son long combat avec le héros Cuchulainn (j’ai beaucoup hésité à vous parlez de lui d’ailleurs).

J’ai choisi de teinter cette couverture aux couleurs de la nuit tombante : bleu, violet et noir.
Une superbe tourmaline ronde représente la lune sous laquelle, le loup celtique, entièrement gravé à la main, hurle.
Après le séchage complet, la couverture a été protégé avec un baume 100% naturel.

J’espère que tu aimes toujours ces petits articles 🙂
A bientôt ami voyageur !

Stoorworm, la naissance de l’Islande

Aujourd’hui, je vous présente un des deux petits carnets qui a trouvé son nouveau foyer.

Stoorworm, le dragon de mer

Et la légende ( une de mes préférée)

Maître Stoorworm est l’un des dragons les plus importants de la mythologie celtique. Maître Stoorworm était un gigantesque serpent de mer qui mangeait toujours trop et chaque matin il bâillait sept fois.
La ville à proximité s’est fatiguée de cela parce que, quand il bâillait, sa langue sortait et arrachait sept choses au hasard dans la ville.
Une réunion eut alors lieu et il fut décidé que quiconque tuerait le dragon pourrait épouser la fille du roi. Un groupe d’hommes s’avança pour essayer, mais furent effrayés par Maître Stoorworm.

Après quoi, un jeune garçon, dont nul ne connaît le nom, a pris un pot de fer et de la tourbe, a volé un bateau et est sorti dans l’océan pour attendre que le dragon se réveille.
Quand le dragon bâilla la première fois, le garçon et le bateau furent aspirés dans la bouche du dragon. Le garçon pagaya à ce moment dans la gorge du dragon jusqu’à ce qu’il atteigne son foie. Il a alors utilisé la tourbe et le pot de fer pour mettre le feu au foie de la bête. Les dents du dragon tombèrent alors qu’il luttait contre les flammes et elles devinrent des îles. Après la mort de Maître Stoorworm, son corps s’est recroquevillé et solidifié et est devenu le pays que nous connaissons tous comme :  l’Islande.

Sur ce carnet à la couleur bleu-vert d’eau, j’ai choisi de graver un dragon.
Contrairement à la légende, ce n’est pas un serpent de mer, j’ai préféré faire un modèle de dragon que nous reconnaitrions tous et toutes. Il est entrelacé au symbole du triquetra.
J’ai ensuite choisi de peindre les motifs en argenté et d’ajouter des « marques d’usures » dans la même couleur, comme si le carnet avait été oublié dans les profondeurs de l’océan pendant tout ce temps.
Gravé à la main puis teinté, la couverture a ensuite été protégé avec un baume 100% naturel.

J’espère que tu aimes toujours ces petits articles 🙂
A bientôt ami voyageur !

La table ronde, et le code d’honneur des chevaliers

Aujourd’hui, je vous présente La pièce maitresse de la collection Celte. C’est un gros ouvrage au format A4. « La table ronde »

La table ronde, le carnet

Toujours dispo dans le shop 🙂

Et l’histoire autour de celui-ci…

C’est vers 1150 que la Table ronde est mentionnée pour la première fois dans Le Roman de Brut (un livre entre la chanson de geste et le recueil de poèmes).
Selon les versions, les chevaliers étaient entre 12 et 1600 autour de cette table. 

Elle est avant tout un symbole égalitaire : Toutes les personnes assises autour sont au même niveau social, il n’y a plus de hiérarchie.
Ne voulant pas choisir entre toutes les versions existantes de cette légende, j’ai pris le parti de vous parler du code d’honneur des chevaliers qui étaient réunis autour de cette fameuse table.

En voici une partie :

  • La largesse : le chevalier méprise tout profit. Par respect de son état, il ne produit rien et se doit de renoncer aux richesses acquises. Lancelot, dans le Tristan en prose, devient seigneur d’un château qu’il a libéré de sa fâcheuse coutume mais le cède ensuite à un de ses amis de confiance. 
  • La courtoisie : sans aucun doute, le chevalier a des devoirs envers le roi Arthur. Mais il en a également envers la dame qu’il aime. Il entend la séduire par sa vaillance, l’éblouir par sa largesse et sa loyauté. Mais il doit aussi porter assistance à toutes les femmes et les demoiselles.
  • Le respect de la parole donnée : la promesse du chevalier vaut pour règle. Aucun chevalier ne peut revenir sur ce qu’il a dit au risque d’être ensuite considéré comme lâche et inapte à servir la chevalerie. 
  • Le respect des règles du combat: respecter son adversaire et ne jamais lui donner la mort, sauf si le chevalier ne peut faire autrement. C’est-à-dire s’il en va de sa survie, de sa légitime défense. Le chevalier est un être loyal. 
  • Le devoir de merci : accorder sa grâce à un chevalier qu’on a vaincu. 
  • Demander le nom de celui contre qui on combat: de manière générale, le chevalier errant porte son heaume et son armure. On ne peut le reconnaître. Il ne porte pas son écu avec ses armoiries, qu’il réserve pour les tournois. Il est donc très rare de savoir qui il est. Le chevalier inconnu par excellence est Lancelot. Rompre une coutume néfaste qui nuit à la tranquillité d’une seigneurie instaurée par des chevaliers « félons, traîtres et déloyaux ». Il s’agit là de rétablir la justice, ou d’éliminer les enchantements qui nuisent à la tranquillité ordonnée de la vie.
  • Combattre le jour: chaque aventure se termine la nuit venue car les chevaliers ne combattent jamais dans l’obscurité, c’est une règle que tous doivent respecter. 
  • Mourir avec honneur: c’est l’obsession de tous les chevaliers, le code guerrier par excellence. Ne pas être accusé de lâcheté, de faiblesse ou de peur… Mourir les armes à la main, si possible, après un combat âpre et exemplaire. 
  • L’hospitalité, une coutume partagée par tous : chaque chevalier est reçu avec dignité et honneur à chaque fois qu’il arrive dans le château d’un seigneur. C’est une règle d’accorder gîte et repas au chevalier errant. Tous les récits racontent en détail le soin avec lequel le chevalier est désarmé, habillé d’un manteau court ou orné, en laine. La cour d’Arthur est le modèle de l’hospitalité parfaite.

Les qualités fondamentales du code d’honneur des chevaliers furent plus tard reconnues comme les vertus par excellence de la noblesse, et s’imposèrent à l’ensemble de l’aristocratie européenne qui voyait dans ces valeurs spécifiques les critères de la supériorité sociale.

Sur ce carnet au format A4, j’ai décidé de représenter la table ronde. En son centre, une jaspe mokaïte symbolise le saint Graal. 12 épées sont disposées autour de celui-ci.
La couverture est recouverte de cuir d’agneau noire. Des coins argentés viennent parfaire le design résolument moderne de cet ouvrage et servent également à le protéger.

Le futur propriétaire de cet ouvrage recevra la version papier de la légende, orné par mes soins.

J’espère que tu aimes toujours ces petits articles 🙂
A bientôt ami voyageur !

Excalibur, celle qu’on ne présente plus

Aujourd’hui, je vous « présente » une des nombreuses légendes autour du carnet « Excalibur »

Excalibur, l’épée légendaire

Toujours dispo dans le shop 🙂

Et la légende que j’ai sélectionné…

L’histoire de l’épée Excalibur (“Caledfoulch” en gallois (prononcé kalètvoulr)) est étroitement liée aux légendes bretonnes.
Il en existe énormément de versions.


Le druide Merlin se vit attribuer par les dieux, la lourde tâche de trouver le Graal, seul moyen de restaurer la paix.
Pour y parvenir, il dut trouver un homme capable d’accomplir cette mission.
Afin de réussir, Merlin fut aidé par la Dame du Lac (qui n’était pas Viviane à l’époque).
Merlin chercha l’élu, et la Dame du Lac lui remit Excalibur, la lame divine, qui lui permit de rassembler les peuples.

Merlin trouva un porteur pour l’épée en la personne d’Uther Pendragon. Malheureusement, Uther mourut avant d’avoir uni les hommes et avant de commencer la quête du Graal.

Merlin connut aussitôt le digne successeur de ce défunt roi ; Arthur, fils illégitime d’Uther. Celui-ci, ne pouvant pas être prétendant au trône en tant que nouveau roi, Merlin mit alors en place un stratagème.

Il planta l’épée dans un rocher ; seule, la personne qui pourrait retirer cette épée, serait digne de régner.
Pendant des années, tous les rois, nobles et chevaliers essayèrent en vain.
Puis, l’âge de faire une tentative arriva pour Arthur, il parvint à délivrer Excalibur de son rocher et devient ainsi le nouveau roi.
Avec elle, Arthur accomplit une grande partie de son destin ; et à l’approche de sa mort, Arthur demanda à Bedivere de rapporter l’épée dans le  lac.
Au moment où Bedivere y jeta Excalibur, une main, celle de Viviane (actuelle Dame du Lac), la saisit et la brandit trois fois avant de l’emporter.

J’ai conçu ce carnet autour d’une pierre du désert (desert druzy) laisser en druse. Cette pierre grise m’a servi de repère pour le rocher dans lequel Excalibur est planté. J’ai ajouté une liane symbolisant le temps que l’épée a passé fiché dans son rocher.
Gravé à la main puis teinte et peinte, la couverture a été protégée avec un baume 100% naturel. 

Le futur propriétaire de cet ouvrage recevra la version papier de la légende, orné par mes soins.

J’espère que tu aimes toujours ces petits articles 🙂
A bientôt ami voyageur !

Epona, la grande jument

Aujourd’hui, je vous présente les miettes de légendes que j’ai pu rassembler autour du carnet « cheval » que j’ai nommé « Epona ».

Epona, le carnet

Toujours dispo dans le shop 🙂

Et les données mythologiques …

Epona signifie “Grande jument”, elle était une des divinités les plus connues de la mythologie Gauloise.
Comme les Romains adoraient également les chevaux, ils avaient toléré le culte d’Epona.
Déesse rassemblant le plus d’adorateurs (surtout à la campagne), elle était vénérée par toutes les classes sociales puisque le cheval était présent dans beaucoup de métiers. Que ce soit chez les paysans ou les castes plus hautes. Ainsi, que l’on soit charretiers, palefrenier, selliers, ou même chevalier, Epona était LA divinité de référence.
De nos jours, on en retrouve des traces en Italie et en Afrique du Nord.

Malheureusement, la déesse gauloise n’a laissé aucune légende connue.

Elle est représentée le plus souvent montée en amazone sur une jument ou encore debout ou assise, entourée de chevaux. On pense qu’avant d’être humanisé, le symbole celte de la déesse était simplement la représentation de l’animal, donc un cheval.

Il existe une déesse s’approchant au plus d’Epona dans chaque panthéon Celtes, ainsi, on retrouve Rhiannon au pays de Galles et Macha en Irlande.

Dans la légende de “La princesse et la jument” (p.325 de l’ouvrage “Contes et légendes des pays Celtes” de Jean Markale aux éditions ouest france) on a un petit aperçu de ce que la déesse aurait pu accomplir.

J’ai créé ce carnet dans les tons de vert profond afin de rappeler la nature. L’œil de tigre ressort à merveille sur cette couleur hypnotique. J’ai ensuite gravé puis peint un cheval en doré afin de le mettre en valeur.
La couverture a ensuite été protégé grâce à un baume 100% naturel.

Le futur propriétaire de cet ouvrage recevra la version papier de la légende, orné par mes soins.

J’espère que ce genre d’article te plaît, je publierai les autres légendes au fur et à mesure…
A bientôt ami voyageur !

Blodeuwedd, la légende de la femme au visage de fleurs

Aujourd’hui, je vous présente la légende autour du carnet chouette que j’ai nommé « Blodeuwedd ».
Il y avait un autre mythe concernant deux sœurs qui se changeaient en chouette la nuit venue mais… Il m’a moins marqué donc j’ai choisi celui-ci.

Blodeuwedd, le carnet

Et la légende …

Ce mythe est issu de la mythologie celtique brittonique.

Blodeuwedd (qui signifie «visage de Fleurs») est une femme qui a été crée par magie par le père du dieu Llew Law Gyffes avec des plantes  (genêt, primevère, reine-des-prés, aubépine, chêne…) car celui-ci, victime d’une triple malédiction lancé par sa mère, ne peut pas avoir de femme humaine.

Ils tombèrent immédiatement amoureux l’un de l’autre et leur union est célébrée dans le même temps.

Plus tard, Llew Llaw Gyffes rend visite au roi Math dans sa résidence de Caer Dathyl.
C’est à ce moment-là que Blodeuwedd offre l’hospitalité pour la nuit à un chasseur nommé Gronw Pebyr… et en tombe amoureuse.
Après avoir passé plusieurs nuits ensemble, les deux amants projettent de tuer Llew Llaw Gyffes à son retour.
Mais, il n’est pas si facile de tuer un dieu !

Blodeuwedd, rusée, manipule son mari qui lui révèle alors de quelle manière il peut être tué.

Voici les conditions à réunir : “Il est vulnérable au crépuscule, un pied dans une auge et l’autre sur un bouc, vêtu seulement d’un filet, au bord d’un cours d’eau. L’arme fatale doit consister en une lance, forgée au long d’une année uniquement pendant les heures chômées de la messe.

Muni de ces précieuses informations, un an et un jour plus tard, la femme et l’amant arrive à réunir toutes les conditions pour mettre leur plan à éxécution. Cependant, ils n’arrivent qu’à blesser Llew Llaw Gyffes, qui se transforme en aigle et s’échappe.
Le père du dieu blessé, le retrouve mal en point et l’aide à lui faire reprendre forme humaine.
Ils lèvent ensuite une armée afin de reprendre les terres occupées par le couple adultère.
Blodeuwedd arrive néanmoins à s’enfuir. Elle est vite rattrapé par le père de Llew Llaw Gyffes qui, pour la punir à la solitude et à la demeurer dans l’ombre, la transforme en chouette.
Cette légende, bien que peu flatteuse pour ma chouette, est celle qui m’a le plus marqué.


Serti sur la couverture, une superbe œil de fer aux reflets rouges et dorés, sert de perchoir à une belle chouette. Entièrement gravée et peinte à la main, la chouette est réalisée avec des entrelacs.
La couverture, teintée dans des tons marrons, a été protégé avec un baume 100% naturel.

J’espère que ce genre d’article te plaît, je publierai les autres légendes au fur et à mesure…
A bientôt ami voyageur !

« Pimp my » carnet : décorations et ornements

Amis internautes, bonjour !


Aujourd’hui je vais vous expliquer comment j’ai voulu dépoussiéré ce métier de reliure qui est le mien.

Dans ma boutique, point de fer à dorer en bronze, j’ai pris le parti de moderniser la manière de décorer mes ouvrages. J’utilise donc des méthodes modernes de « dorure » ainsi qu’une des plus merveilleuses inventions de ce siècle, j’ai nommé : L’imprimante 3D !
Depuis Août 2020, je grave désormais mon cuir moi-même avec des motifs créer spécialement pour chacun de mes ouvrages.

Voici donc les quatre principales techniques que j’utilise dans les processus de décoration et personnalisation des carnets que je vous propose :

  • Les motifs sous cuir : quand le motif et le cuir choisis le permettent, et qu’il n’y a pas trop de détails, je découpe le design choisi dans du carton épais ou dans du bois que je viens ensuite coller sur le plat avant du carnet (cf. Anatomie d’un carnet) avant de le recouvrir avec le cuir.
    Le motif est donc inséré sous le cuir et ressort en relief sur la couverture.
  • L’impression 3D : mon mari, fana de nouvelles technologies à investi dans une imprimante 3D il y a un an. Nous y avons tous les deux très vite pris goût. C’est donc tout naturellement que j’ai commencé avec son aide à imprimer mes décorations. Je procède ensuite au travail de finitions : ponçage, sous-couchage, peinturage (pour la rime) et vernissage.
    C’est un outil génial qui ouvre énormément de possibilités mais qui demande aussi beaucoup de réglages. Une des plus grosse contrainte avec cette technique est d’arriver à choisir un motif pas trop épais qui permet une utilisation normale du carnet une fois celui-ci collé dessus.
    Je passe souvent autant de temps à la réalisation du décor qu’à la réalisation du carnet en lui-même (en moyenne il me faut une semaine complète pour finir un ouvrage avec impression 3D).
  • Les pierres naturelles, une approche de la lithothérapie : J’ai découvert il y a quelques années la lithothérapie, le pouvoir des pierres. Je ne suis pas une experte, loin s’en faut, mais j’aime beaucoup utiliser de magnifiques pierres véritables afin de donner une touche « nature et précieuse » aux carnets que je créer.
    Je passe littérallement des heures à dénicher des merveilles aux quatre coins de la toile (voir du monde).
    Dans la mesure du possible je privilégie les lapidaires ou revendeurs de pierres qui ont une approche éthique de leur métier. Une de mes plus grande fournisseuse est « lesprécieuxdegaia« .
  • La gravure sur cuir : j’ai profité de mon immobilisation après m’être cassé la jambe pour apprendre la sculpture sur cuir. Depuis, je me suis découvert une nouvelle passion et je m’éclate ! Cette nouvelle discipline vous plaît autant qu’à moi si je me réfère à vos commentaires et commandes 😉 Selon la complexité du motif que vous souhaitez, il sera peut-être nécessaire de modifier celui-ci afin de pouvoir le graver à la main sur la couverture. Je réalise également mes propres mélanges de teinture afin de pouvoir vous offrir des teintes uniques et personnalisées.
  • Les poscas: (oui je sais ça fait cinq, mais je n’utilise pas beaucoup cette technique) selon les cas, c’est une possibilité que je peux être amené a vous proposer. Loin d’être une professionnelle dans les métiers du dessin mais ayant quelques bonnes bases, je peux éventuellement être amené à dessiner sur le cuir grâce aux poscas (feutres de peinture acrylique indélébiles). Ce n’est clairement pas ma méthode préférée mais certains cas peuvent l’imposés (inaccessibilité ou recoins empêchant d’autres techniques).

Voilà pour le moment, les principaux ornements que je peux vous proposer afin de réaliser le carnet de vos rêves !
Je peux également travailler avec d’autres artisans dont les créations peuvent être apposés sur la couverture du carnet.
Je pense notamment aux métiers de travail du bois (« Did le petit écureuil« ) ou encore aux bijoux en résines (« CY« ) ou en métal (« Noémie Zomby« ), à conditions que les dimensions le permettent.

Si cet article vous a donné des idées, n’hésitez pas à me contacter pour qu’on discute ensemble de votre projet.
Je reprend mon activité en septembre et j’ai quelques places de disponibles.

En attendant, je vous prépare des petites choses qui j’espère, pourront voir le jour assez rapidement, et vous plairont.


A la prochaine, bonne route, amis voyageurs !

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