Parlons cailloux : Le Bois Fossilisé

Bonjour ami internaute !

En ce jour de Black Friday, je vous présente le troisième article de la série d’article sur ces jolis cailloux que nous aimons tant.
Celle-ci n’aura sûrement pas de fin vu la diversité faramineuse de pierres à notre disposition dans la nature.

Aujourd’hui, je vais te parler du bois fossilisé (dit aussi pétrifié).

Présentation :

Le plus souvent des les teintes marrons et naturelles, il en existe avec des inclusions rose, rouge ou pourpre.

Carnet « Codex Cénarien »

Le bois fossilisé, est du bois qui a brulé puis est tombé il y cinquante à deux cent cinquante millions d’années.
Selon le sol dans lequel il a sédimenté, il aura pris différentes teintes. C’est le principe de pétrification. Sa teinte dépend également du type d’arbre auquel il appartenait.

C’est donc une pierre d’ancrage et de lâché prise. Parfaite pour les impatients ou les enfants hyperactifs.

livre d'or mariage sur commande

Précisions : Je ne prétend pas être lithothérapeute, j’expose simplement mes maigres connaissances concernant les pierres que j’utilise le plus à titre personnel et à titre professionnel en les sertissant sur mes ouvrages.

J’espère que vous découvrirez avec moi des choses nouvelles.
N’hésitez pas à laisser un commentaire pour étoffer les connaissances sur chaque pierre ou rectifier des erreurs que j’aurais pu commettre.

Bonne journée ami voyageur !

Parlons cailloux : Le Jaspe

Bonjour ami internaute !

Pour ce deuxième article, j’avais envie de ta parler de la Jaspe !

Présentation :

Elle existe naturellement dans absolument toutes les couleurs. Certaines seront plus utilisée que d’autre, selon les vertus recherchés ou simplement selon les couleurs désirées.

Elle est de la famille des quartz. A l’instar de la labradorite, c’est une pierre de guérison et de protection. Très efficace contre le stress, c’est aussi une grande amie pour les esprits créatifs.

Selon sa couleur, elle aura une appellation différente. Voici quelques exemples :

La jaspe héliotrope (sanguin)

handmade polymer clay notebook bullet journal

La jaspe turitelle

La jaspe mookaïte

Voilà pour mes préférées dans la famille jaspe. Il y en a encore tellement d’autres couleurs et de variétés que je vous invite à faire un tour sur internet pour dénicher celle qui vous appelle le plus.

J’en profite pour préciser que si vous voulez voir une pierre en votre possession sur un carnet, c’est tout à fait possible.

Précisions : je ne prétend pas être lithothérapeute, j’expose simplement mes maigres connaissances concernant les pierres que j’utilise le plus à titre personnel et à titre professionnel en les sertissant sur mes ouvrages.

J’espère que vous découvrirez avec moi des choses nouvelles.
N’hésitez pas à laisser un commentaire pour étoffer les connaissances sur chaque pierre ou rectifier des erreurs que j’aurais pu commettre.

Bonne journée ami voyageur !

Parlons cailloux : La Labradorite

Bonjour ami internaute !

C’est parti pour une nouvelle série d’articles !
Celle-ci n’aura sûrement pas de fin vu la diversité faramineuse de pierres à notre disposition dans la nature.

Je commence donc avec une de mes pierres préférées (et une des vôtre si j’en crois les ventes lol ). J’ai eu un super arrivage récemment en plus alors si vous désirez les voir pour choisir celle qui ira sur votre carnet, n’hésitez pas à me contacter, je vous les montrerai.

Présentation :

Chatoyante de milles reflets possibles, elle est souvent bleue, verte, orangée voir dorée. Un peu plus rarement violette et rose.

Découverte au Labrador, c’est LA pierre des guérisseurs. C’est une pierre de protection qui absorbe à la place à son propriétaire tout ce qui est négatif. Une sorte de bouclier en somme.

Elle est également une alliée lorsque l’on souffre de maux de têtes ou de fatigue. Elle booste la créativité et stabilise l’humeur. Cette pierre est plus ou moins utile à tous.

Cette pierre est par tous ses aspects une pierre hypnotisante et apaisante. J’aime en avoir à contempler. On découvre toujours, un nouveau reflets, une nouvelle lueur.

Je tiens à préciser que, je ne prétend pas être lithothérapeute, j’expose simplement mes maigres connaissances concernant les pierres que j’utilise le plus à titre personnel et à titre professionnel en les sertissant sur mes ouvrages.

J’espère que vous découvrirez avec moi des choses nouvelles.
N’hésitez pas à laisser un commentaire pour étoffer les connaissances sur chaque pierre ou rectifier des erreurs que j’aurais pu commettre.

Bonne journée ami voyageur !

Les principaux outils du relieur

Amis internautes, bonjour !

Aujourd’hui, j’avais envie de vous faire une petite présentation des outils que j’utilise tous les jours dans mon métier de relieuse.

Le plus utile et important des outils reste mes mains !
Néanmoins, tout ce travail que font ces petites « mimines » serait beaucoup moins réussi sans … un coup de pouce des outils.
Pour plus de clarté, je vais les diviser en deux groupes distincts : Les « outils » proprement dits et les « ustensiles ».
(je vais même vous faire un tit’ tableau de récap.)

Les outilsLes ustensiles
Les presses (plusieurs sont nécessaires, détails ci-dessous)Un plioir
Le cousoirDes tapis de découpe
Le massicot ou la cisaille à papierUne pierre et des couteaux à parer
Des cuttersDes règles et équerres
Un marteau à endosser et un mailletUne scie à grecquer
Un poinçon et du filUn fût à rogner

Commençons par la description de chaque outils.

Les outils

  • La presse : Qu’elle soit composée de deux planches de bois avec des poids posés dessus, qu’elle soit vintage (style presse de notaire) ou encore à percussions (une des plus onéreuses), elle est indispensable à la confection d’un ouvrage. Celui-ci va passer de nombreuses heures, pour ne pas dire des jours. Je l’utilise quasiment à chaque étape de la fabrication de mes carnets (cf. La fabrication d’un carnet cousu-collé)
  • Le cousoir : Il sert à tendre les cordes ou rubans afin de coudre ensemble, les cahiers du futur carnet (livre) de manière solide et régulière.
  • Le massicot ou la cisaille à papier : idéal pour découper chaque feuille à la taille désirée, et indispensable pour égaliser les tranches de chaque ouvrage (cela marche aussi à la règle et au cutter mais les articulations souffrent beaucoup).
  • Des cutters : de différentes tailles, de différentes formes, c’est l’outil que j’utilise le plus avec la presse dans mon atelier. Je change de cutter selon la matière à découper. Certaines matière abîment le tranchant plus que d’autres.
  • Un marteau à endosser et un maillet : ils sont utilisés lors de l’endossage, ce sont eux qui permettent d’arrondir le dos des ouvrages.
  • Un poinçon et du fil : le poinçon servira à percer les cahiers afin de les coudre entre eux à l’aide du fil. Le B-A-BA.

Ci-dessous, voici quelques photos pour que vous puissiez visualiser ces outils :

Les ustensiles

Passons à la liste des ustensiles.
Dans ma vision des choses, ils sont bien sûr utiles et presque indispensables quand on a commencé à les utiliser, mais, quand on débute dans ce métier, je pense que l’on peut s’en passer afin de limiter les frais. Il existe plein d’astuces qui permettent de faire autrement le temps de s’équiper.

  • Un plioir : il en existe en os, en résine, en téflon, en buis ou encore en plastique. C’est un ustensile très pratique (surtout quand on n’a pas d’ongles) car il permet de marquer le plis des feuilles sans les abîmer ( de les plier en deux).
  • Des tapis de découpe : verts (la plupart du temps), ils se déclinent maintenant en beaucoup de couleurs. Personnellement j’en ai trois différents. Un grand en permanence sur mon bureau, un second plus petit que j’utilise quand la place sur mon bureau est occupée et un petit pour les finitions des carnets. Je veille à ce que ce dernier reste toujours immaculé.
  • Une pierre et des couteaux à parer : quand le relieur travaille cette merveilleuse matière qu’est le cuir, il est nécessaire de réduire à certains endroits l’épaisseur de celui-ci afin d’éviter les surépaisseurs. C’est dans cet exercice que le couteau à parer devient quasi indispensable.
  • Des règles et des équerres : bon, des règles et des équerres hein xD.
  • Une scie à grecquer : c’est grâce à elle que l’on peut entailler de manière régulière les dos des cahiers avant de les coudre entre eux sur les cordes tendues sur le cousoir.
  • Un fût à rogner : l’utilisation d’un fût à rogner se fait nécessairement avec un étau de reliure. Une fois l’ouvrage immobilisé, on vient passer, à la manière d’un rabot à bois, le fût sur la tranche exposée du livre ou du carnet afin de découper proprement les pages à la même taille.
    Dans mon petit atelier, je n’ai pas la place pour de tels outillages (enfin surtout l’étau). J’utilise donc la méthode des cisailles à papier. Je peux même dans un souci écologique, ne pratiquer aucune coupe des feuilles afin d’éviter les déchets.

Comme pour les outils, voici quelques photos pour vous permettre de vous familiariser avec ces ustensiles :

J’espère que cet article aura été intéressant et qu’il vous a plu.
N’hésitez pas à laisser votre avis ou poser des questions, je me ferai une joie de vous répondre.
Merci de me soutenir et de : Liker, commenter, partager.

Amis voyageurs, à bientôt !

« Pimp my » carnet : décorations et ornements

Amis internautes, bonjour !


Aujourd’hui je vais vous expliquer comment j’ai voulu dépoussiéré ce métier de reliure qui est le mien.

Dans ma boutique, point de fer à dorer en bronze, j’ai pris le parti de moderniser la manière de décorer mes ouvrages. J’utilise donc des méthodes modernes de « dorure » ainsi qu’une des plus merveilleuses inventions de ce siècle, j’ai nommé : L’imprimante 3D !
Depuis Août 2020, je grave désormais mon cuir moi-même avec des motifs créer spécialement pour chacun de mes ouvrages.

Voici donc les quatre principales techniques que j’utilise dans les processus de décoration et personnalisation des carnets que je vous propose :

  • Les motifs sous cuir : quand le motif et le cuir choisis le permettent, et qu’il n’y a pas trop de détails, je découpe le design choisi dans du carton épais ou dans du bois que je viens ensuite coller sur le plat avant du carnet (cf. Anatomie d’un carnet) avant de le recouvrir avec le cuir.
    Le motif est donc inséré sous le cuir et ressort en relief sur la couverture.
  • L’impression 3D : mon mari, fana de nouvelles technologies à investi dans une imprimante 3D il y a un an. Nous y avons tous les deux très vite pris goût. C’est donc tout naturellement que j’ai commencé avec son aide à imprimer mes décorations. Je procède ensuite au travail de finitions : ponçage, sous-couchage, peinturage (pour la rime) et vernissage.
    C’est un outil génial qui ouvre énormément de possibilités mais qui demande aussi beaucoup de réglages. Une des plus grosse contrainte avec cette technique est d’arriver à choisir un motif pas trop épais qui permet une utilisation normale du carnet une fois celui-ci collé dessus.
    Je passe souvent autant de temps à la réalisation du décor qu’à la réalisation du carnet en lui-même (en moyenne il me faut une semaine complète pour finir un ouvrage avec impression 3D).
  • Les pierres naturelles, une approche de la lithothérapie : J’ai découvert il y a quelques années la lithothérapie, le pouvoir des pierres. Je ne suis pas une experte, loin s’en faut, mais j’aime beaucoup utiliser de magnifiques pierres véritables afin de donner une touche « nature et précieuse » aux carnets que je créer.
    Je passe littérallement des heures à dénicher des merveilles aux quatre coins de la toile (voir du monde).
    Dans la mesure du possible je privilégie les lapidaires ou revendeurs de pierres qui ont une approche éthique de leur métier. Une de mes plus grande fournisseuse est « lesprécieuxdegaia« .
  • La gravure sur cuir : j’ai profité de mon immobilisation après m’être cassé la jambe pour apprendre la sculpture sur cuir. Depuis, je me suis découvert une nouvelle passion et je m’éclate ! Cette nouvelle discipline vous plaît autant qu’à moi si je me réfère à vos commentaires et commandes 😉 Selon la complexité du motif que vous souhaitez, il sera peut-être nécessaire de modifier celui-ci afin de pouvoir le graver à la main sur la couverture. Je réalise également mes propres mélanges de teinture afin de pouvoir vous offrir des teintes uniques et personnalisées.
  • Les poscas: (oui je sais ça fait cinq, mais je n’utilise pas beaucoup cette technique) selon les cas, c’est une possibilité que je peux être amené a vous proposer. Loin d’être une professionnelle dans les métiers du dessin mais ayant quelques bonnes bases, je peux éventuellement être amené à dessiner sur le cuir grâce aux poscas (feutres de peinture acrylique indélébiles). Ce n’est clairement pas ma méthode préférée mais certains cas peuvent l’imposés (inaccessibilité ou recoins empêchant d’autres techniques).

Voilà pour le moment, les principaux ornements que je peux vous proposer afin de réaliser le carnet de vos rêves !
Je peux également travailler avec d’autres artisans dont les créations peuvent être apposés sur la couverture du carnet.
Je pense notamment aux métiers de travail du bois (« Did le petit écureuil« ) ou encore aux bijoux en résines (« CY« ) ou en métal (« Noémie Zomby« ), à conditions que les dimensions le permettent.

Si cet article vous a donné des idées, n’hésitez pas à me contacter pour qu’on discute ensemble de votre projet.
Je reprend mon activité en septembre et j’ai quelques places de disponibles.

En attendant, je vous prépare des petites choses qui j’espère, pourront voir le jour assez rapidement, et vous plairont.


A la prochaine, bonne route, amis voyageurs !

Les étapes de fabrication d’un carnet cousu-collé

Ami internaute, bonjour !
Aujourd’hui, je vais te parler de mon métier de relieuse.
Avant de commencer, tu dois savoir que je suis complètement autodidacte dans quasiment tout ce que j’entreprends et aussi que certains termes sont volontairement simplifiés pour faciliter la compréhension du processus de fabrication.
C’est parti !

Voici les différentes et principales étapes que je répète chaque jour (ou presque) afin de créer mes livres (un carnet est presque comme un livre vierge, prêt à être rempli de votre histoire).

  1. Le pliage des feuilles : que l’ouvrage final contienne 20 ou 500 pages, le commencement est le même, il faut plier les feuilles. En général, je les plie simplement en deux (il est possible de les plier en plus de fois que deux, mais c’est une technique je n’utilise pas).
    La plupart des carnets que je réalise ont un format final en A5, donc j’utilise le plus régulièrement des feuilles au format A4.
  2. L’assemblage des feuilles en cahiers : cette étape consiste à empiler les unes dans les autres les feuilles préalablement pliées. Généralement, en cahiers de 4 à 8 feuilles.
  3. La couture des cahiers : voici le moment de coudre ensemble les cahiers (mon moment préféré, le carnet commence à se former entre mes mains). Après avoir repéré puis pré-percé les cahiers, j’utilise un cousoir, sur lequel j’ai tendu des cordes ou des rubans afin de coudre les cahiers un à un le long de celles-ci.
    Je vous ferai une petite vidéo de démo si cela vous dit de voir comment on fait. Ca y est, notre carnet est cousu !
  4. Encollage du dos : une fois le carnet cousu, et pour lui apporter plus de solidité, j’encolle le dos (cf. : Anatomie d’un carnet)..
    Le carnet est maintenant cousu-collé !
  5. Arrondissage du dos : vient le moment de prendre son marteau (en réalité, c’est d’un maillet qu’on se sert). Pour le moment, le dos est droit, mais quand on aura fini cette étape, il sera arrondi, comme je les préfère. Donc, sur une surface plane d’abord, je viens frapper le dos afin de lui donner petit à petit la forme arrondie. Puis, une fois l’arrondissure souhaitée obtenue, je mets le carnet dans une presse afin de parfaire la forme et d’aplanir les cordes sur lesquelles j’ai cousu les cahiers.
  6. Pose du signet et des tranchefiles : une fois le dos bien arrondi, je viens coller le ruban qui servira de signet (marque-pages). Puis, soit je viens coller des tranchefiles tout prêts, soit je les couds à la main avec du fil de soie (je suis actuellement en plein apprentissage de cette technique réputée difficile, et le rendu est juste sublime).
  7. Préparation du faux-dos : le dos est maintenant collé avec le signet et les tranchefiles. Les cordes qui m’ont servis à coudre le carnet sont aplaties au maximum, mais ce n’est pas suffisant pour avoir un dos bien lisse, sans aspérités. Pour le lisser, je colle une ou plusieurs couches de tissus et de papier spécial, que je peux ensuite poncer. Cela fait, je viens poser des « faux » nerfs, qui sont des rubans de cuirs épais.
  8. Préparation et pose de la couverture : dans un morceau de bois fin ou de carton épais, je viens découper ce qui deviendra les plats du carnet. Puis je les perce afin de pouvoir y glisser les cordes du dos du carnet. Je colle le tout avec de la colle forte en veillant à bien aplatir la corde.
  9. Préparation et pose du cuir : une fois le dos bien sec, je peux enfin encoller le cuir ! Il faut d’abord le parer (le désépaissir) afin de faciliter le travail de finition et d’avoir un rendu le plus parfait possible. Je colle ensuite le cuir en commençant par le dos et en utilisant une ficelle pour bien faire ressortir les nerfs du dos (note pour moi-même : acheter une pince à nerfs). Je viens ensuite coller le cuir sur les plats.
  10. Finitions du cuir : je replie ensuite le cuir (que l’on a soigneusement paré avant, oui, oui) en tête et en queue des tranchefiles vers l’intérieur (traduisez : en haut et en bas des tranchefiles) . Idem à l’intérieur de la couverture, puis je colle. Si je devais teinter mon cuir, ce que je ne fais pas encore, je le ferais à cette étape-là je pense.
  11. Pages de garde et ultimes finitions : nous voici enfin au dénouement ! Les derniers gestes que je pratique pour donner vie à mon ouvrage. Que l’on choisisse un papier coloré, texturé ou fantaisie, ce sont les pages de garde qui viendront parfaire l’allure générale du carnet. Et c’est le moment de les coller. Minutieusement. Une fois qu’elles sont sèches, j’en viens à l’ultime étape, qui consiste à ajuster les pages de garde et à faire les dernières vérifications.

J’ai passé sous silence toutes les étapes de passage sous presse de l’ouvrage ainsi que les temps de réalisation de chaque étape et de séchage.
Chaque base de carnet, même le plus petit en A6, me prend généralement entre 5 et 7 heures de travail.

Les étapes suivantes relèvent de la décoration du carnet et je vous les présenterai dans un autre article (elles aussi sont généralement assez longues. Entre les temps de réalisation et de séchage).
J’espère que cet article vous a plu et que j’aurai réussi à partager avec vous la passion qui m’anime à faire ce métier magique et à tout créer de mes mains.

A la prochaine, bonne route, amis voyageurs !

Anatomie d’un carnet

Bonjour à vous amis voyageurs,

Aujourd’hui, je vous propose de découvrir un aspect un peu plus technique de mon métier de relieuse.
Lorsque vous passez une commande personnalisée pour un carnet, je vous demande en des termes simplifiés ce que vous souhaitez pour embellir votre carnet sur mesure.
Et si je vous montrais les noms réels de toutes ces choses que je vous demande ? marque-page, couverture, première page intérieure, etc…

Afin d’être le plus clair possible, j’ai dessiné pour vous un petit schéma simple des différentes parties qui composent un carnet (ou encore un livre).

Ainsi, le ruban – marque-page en satin devient le signet,
la couverture devient respectivement les plats avant et arrière (qui peuvent être différents selon les modèles de carnets, c’est d’ailleurs généralement le cas dans ma boutique).
La première page intérieure, souvent colorée, et que je prends soin d’assortir aux mieux à l’ensemble, s’appelle la page de garde ou simplement la garde.
L’arrière (le dos) avec « les bosses« , qui sont en réalité les cordes dont je me suis servi afin de coudre les pages entre elles, se nomment les nerfs (et j’adoooore les carnets avec des nerfs).
Le « petit bourrelet » soit en tissu soit en fil en haut et en bas des tranches, coloré et assortis également la majeure partie du temps, s’appelle le tranchefile.

Pour les autres parties, telles que les coins, plus communs ou encore la tranche que j’ai préféré simplifier (car elle se décompose encore en plusieurs parties : tranche de tête, gouttière, etc…mais restons simple), ils sont plus faciles à deviner.

Il y en a encore d’autres mais je pense vous avoir présenté les plus utiles.

Je vais essayer de faire des articles comme celui-ci plus souvent.
Peut-être même dans des domaines différents (recettes, etc) afin de pouvoir partager encore plus avec vous.
Cela vous plairait ?

N’hésitez pas à commenter, partager, liker mes publications sur le site ou encore sur les réseaux sociaux.
C’est une aide vraiment précieuse pour les petits créateurs afin de se faire connaître et donc de pouvoir vivre de leurs passions.

A la prochaine, bonne route amis voyageurs !

Parlons Cailloux : L’Améthyste

Bonjour ami internaute !

En cette nouvelle année 2021, qui je l’espère nous réservera de meilleures surprises que celle 2020….Je reprend ma petite série d’articles commencé en novembre dernier, sur mes précieux cailloux chéris.

C’est parti pour une nouvelle série d’articles !
Celle-ci n’aura sûrement pas de fin vu la diversité faramineuse de pierres à notre disposition dans la nature.

Voici donc la belle, la grande, Améthyste !

Présentation :

Pouvant aller du violet pâle, presque transparent au violet profond, l’améthyste est connu depuis l’antiquité !

Parfaite en cas de stress et d’insomnie, c’est aussi une pierre purifiante.
Elle est très utilisée en géode ou en druze, afin de recharger et purifier tous les autres cristaux.
Et en (énorme) géode afin de purifier les maisons.

Elle est également très utile en méditation.
C’es aussi la pierre préférée de ma môman 🙂

Précisions : je ne prétend pas être lithothérapeute, j’expose simplement mes maigres connaissances concernant les pierres que j’utilise le plus à titre personnel et à titre professionnel en les sertissant sur mes ouvrages.

J’espère que vous découvrirez avec moi des choses nouvelles.
N’hésitez pas à laisser un commentaire pour étoffer les connaissances sur chaque pierre ou rectifier des erreurs que j’aurais pu commettre.

Bonne journée ami voyageur !

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